et d'être fier de sa fille, non???
Parce que son album Lovetune for Vacuum est splendide, je tenais à écrire une seconde note sur la jeune Autrichienne Anja Plaschg, alias Soap & Skin. Je suis incapable de vous dire combien de fois je l’ai écouté et j’ai l’impression de le redécouvrir à chaque fois.Bizarroïde,flippante et gothique, on n’a pas tellement de l’avoir comme copine mais bon sang qu’est-ce que j’aimerais qu’elle vienne ce soir jouer chez moi ses somptueuses pièces macabres et hantées. Sa voix d'outre-tombe, étonnamment maîtrisée, ensorcelle littéralement. C’est un de mes albums préférés de cette année.
Salut à tous! Quand je connecte mon ordi portable (un ACER, acheté il y a deux moi, premier prix en 17'') sur mon ampli, le son est pourri. J'en déduis que c'est la carte son du portable qui est pourrie. D'après ce qu'on m'a dit, je dois donc mettre une carte son externe USB pour que ça marche mieux. Est-ce que l'un d'entre vous peut confirmer que c'est vrai?Y a t'il des cartes son externes mieux que d'autres? Merci de votre aide :))
Bon, hum, hum, par où commencer cette inoubliable soirée au festival des Rockomotives hier soir à Vendôme (41)? D’abord par le fait que depuis très très longtemps, nous nous retrouvons ma femme et moi, seuls, c'est-à-dire sans nos deux filles (ravies au demeurant de pouvoir fêter Halloween et de passer la soirée avec notre jeune baby-sitter de17 ans à regarder la télé, bouffer des bonbecs et raconter des délires de pré ado sans les parents sur le dos). Quant à ma femme et moi, et bien on est plus que contents de faire un bond de 20 ans en arrière et de passer un samedi soir avec des potes (que je salue ici en FullHD) dans un concert.
La soirée démarre très très fort car en nous dirigeant vers la salle de concert, on décide de faire un petit détour par le centre ville histoire de prendre la température de cette sympathique cité assez animée pour une ville de la région Centre. Il est 18h40, la salle ne va pas tarder à ouvrir ses portes et il ne faut pas trop traîner. Plein de monde aux terrasses, dans les boutiques et dans les rues piétonnes mais mon regard s’arrête en chemin sur le visage d’une jeune fille en terrasse. Un visage pas inconnu mais pas non plus celui d’une connaissance, amie ou cousine quelconque. Non, ce visage, c’est celui d’Izia, la chanteuse.
Entourée
de sa bande de potes et musiciens, elle prend un verre. Je me dis, non, ce n’est pas elle ?
Mais si, c’est elle. Alors je décide de faire mon fan de 15 ans en allant
directement vers elle pour lui demander un autographe.
Trop cool, avec un
sourire ça comme, elle accepte. J’en profite pour lui dire que son album est
une bombe. Elle me remercie toujours avec son immense sourire. J’ai envie de
lui dire mille choses mais je n’ai pas envie de lui pourrir son apéro avec mon
caprice de gamin : 42 ans, je la vouvoie et elle du haut de ses 19 ans
elle me tutoie, ya plus de respect ;)
Tant pis si je suis passé pour un gamin, car
ce soir j’ai 20 ans et je repars
avec un autographe d’une artiste qui m’aura marqué cette année. Yess!!!
1) 1) Premier artiste : Peter Von Poehl. J’arrive donc dans la salle (très longue l’entrée, gros filtrage) puis j’entends au loin Near The End Of The World de Peter Von Poehl et je me dis tiens, pour nous faire patienter, ils nous passent le grand Peter. Mais plus je monte et plus je me rends compte que ce n’est pas l’album qu’on entend mais bien Peter. Je rentre dans la salle et il y a à peine une centaine de personnes. Pas de difficulté donc pour me retrouver à 5-6 mètres de l’artiste. Et là, je peux vous assurer que c’est une grande personne. Il a interprété 7 ou 8 chansons extraites de ses deux albums et je vous jure que c’était par-fait, bien au-dessus que la vidéo qui sert d’illustration à cette note.
Le son, la voix, l’accompagnement étaient au top. Et pas de fioritures, beaucoup d’humilité et de talent. Impressionnant de justesse, il joue les grands standards (The story of impossible,Tooth fairy, Scorpiongrass,A broken skeleton key du premier album puis Moonshat falls, Parliament, May Day entre autres du deuxième et termine avec le magnifique Lost in space. Un grand moment. J’attendais et espérais beaucoup de lui et j’ai été plus que servi. Musicalement c’était parfait et humainement, je crois qu’il a de grandes leçons au rigolo de service qui passera quelques heures plus tard , le prénommé Yodelice.
2) Deuxième artiste à entrer sur scène : Papier Tigre et là, grande claque. Je ne connais pas du tout, sauf un titre écouté grâce à GCTMT que je salue ici. Wouahou, incroyable cette énergie déployée par les trois types : deux guitares et une batterie. GCTMT en parle mieux que moi dans sa note. Ils sont impressionnants sur scène. Du rock nerveux, minimaliste dans le choix des instruments mais qui va droit au but. Chapeau les gars. Je ne suis pas près de les oublier !
3) Troisième artiste : Zone Libre VS Casey et B.James et là, re-re claque. Non de dieu, en 7 chansons, ils ont réussi à foutre le feu à la salle.
Déjà Papier Tigre ne faisaient pas dans la dentelle, mais là, ce groupe de hip hop assez rebelle et subversif (mon pauv’ Sarko, qu’est-ce que t’as pris dans la g…) parvient à réconcilier les antirappeurs (ma femme et mes potes) avec le rap. Du rock tendu, énergique (comme Papier Tigre) et un texte engagé, incisif et contestataire. Je vous propose leur clip histoire de vous en faire une idée mais honnêtement, le clip c’est du Chantal Goya à côté de ce qu’ils ont donné et exprimé hier soir. Le public était très réceptif et a su lui donner en retour le vibe nécessaire. Enorme je vous dis.
4) Quatrième « Artiste » : Yodelice. Vu le nombre de (très) jeunes filles, les affiches, le merchandising et la vitesse à laquelle se remplit la salle, je me dis que là, on va avoir affaire avec Ze star of ze night. Que tout le monde est venu pour applaudir la star française de la pop indie façon M6 : Yodelice. Tant mieux, je n’aurais pas fait le voyage pour rien. Je ne connais rien de Yodelice mis à part son tube Sunday with a flu. Comme c’est sympatoche et entrainant je me dis que ça va être sympatoche et entrainant. Que nenni !!! Le monsieur démarre très mollement avec deux chansons lentes à n’en plus finir, dans un contre jour à la Prince, histoire de se faire désirer (heu, c’est bon, on n’a plus 15 ans) et « joue » de la guitare tout doucement dans le noir, histoire de faire péter les élastiques des soutien-gorge 75A des collégiennes de la salle qui feraient mieux d’aller faire leurs devoirs (là, c’est le prof moqueur qui parle). A tel point qu’au bout de 6 minutes, je me dis « quand tu veux, tu démarres ». Et puis enfin, il nous sort son tube et là, la salle craque et s’emballe mais malgré le succès de ce single, ses gestes d’encouragements et ses clins d’œil, le public, gentil chante mais sans trop d’enthousiasme. Car personne n’y croit ; la preuve, on n’a pas entendu le moindre élastique péter. Après le tube, je quitte la salle car je trouve ses prestations très gentillettes. D’un amateurisme affligeant et d’une prétention énorme (avec son look à la Devendra Banhart),
On se croirait avec un groupe d’ados jouant du Nirvana à la fête de la musique (sauf que les ados n’ont pas le même cachet mais bien plus de crédibilité et de fougue). Je quitte donc la salle avec mon pote, en râlant et je m’aperçois que nous sommes très nombreux à trouver Yodelice très très moyen. Ouf, je croyais être le seul.
5) Cinquième artiste : Izia. Là, re-re-re méga claque. Je me faisais une fête de la voir en concert. Parce que j’ai et j’adore son album, parce qu’elle m’avait impressionné dans l’émission One shot not et parce je voulais vérifier de visu sa légendaire énergie live. Et c’est véridique et attesté : cette demoiselle a tout d’une grande : une voix incroyable, une énergie titanesque, de l’humour, du charisme, de l’humour (très Higelin) et surtout
beaucoup de proximité et de respect pour son public. Un mélange de The Gossip et Janis Joplin , de gospel, de soul, de blues et de rock brut. De Back in town à Let me alone, que du grand! Là-dessus, rajoutez le sourire, une allure, un discours sexy, trois super musiciens et puis la salle s’enflamme ! Yodelice n’a plus qu’à retourner avec Jennifer et faire les prime de la Star’Ac.
6) Sixième artiste : Battant, un groupe anglais qui mélange l’électro et le son new wave des années 80. La
tenue d’infirmière sur scène, la pâleur de son visage et sa maigreur font froid dans le dos. Leur musique, loin d’être de mon goût a ses adeptes dans la salle. Mais il est 1h30 du matin et la fatigue commence à se ressentir. Je reste encore pour écouter mais je n’accroche pas.
Je m’éloigne de la salle pour laisser mes amis écouter et j’en profite pour aller serrer la main des deux rappeurs de Zone Libre qui écoutait un peu en retrait le groupe anglais. Et, crise de gamin oblige, j’en profite pour leur demander une autographe. Pas de souci, grand sourire aussi et très grande humilité du chanteur Casey. Hyper simple, souriant, presque tendre et chaleureux, il accepte de me signer un autographe. Yesss bis!
Soirée terminée.
Voila, je quitte donc la salle les oreilles remplies de musique et avec la sensation d’avoir vécu un grand -grand moment de musique. Plus que satisfait d’avoir vu en personne Peter Von Poehl et Izia, deux artistes que j’appréhendais et qui ne m’ont pas déçu (loin de là) et super contents d’avoir découvert Papier Tigre et Zone libre. Pour Battant, je repasserai plus tard, quant à Yodelice...Il y a des chances que je le retrouve à la fête de la cochonaille à La Bourdinière Saint-Loup.
Ah ben mince alors, j'ai loupé mon annivoxaire le 17 octobre ! Flûte ! 2 ans sur Vox chers zamis. Bon allez, je vais essayer de fêter ça quand même en vous envoyant 2 coupes de champagne, 2 parts de gateau et qui que vous soyez 2 gros bisous sur la bouche, allez hop! Double Chin, double Smack et double Slurp :)
Je l’ai découverte cet été en parcourant la version espagnole de Rolling Stone, le fameux magazine de zik. Voici donc Russian Red, qui outre son joli minois ( vous ne trouvez pas ?) propose de jolies chansons pop indie en anglais. Pourquoi cette précision ? Tout simplement parce que Russian Red est le surnom de Lourdes Hernández ,
qu’elle est espagnole, de Madrid et qu’elle n’a que 23 ans. Le nom « Russian Red » provient tout simplement du rouge à lèvres utilisé par la brunette. D’après Wikipedia, « Russian Red commence à Londres, quand Lourdes fait la connaissance du musique anglo-espagnol Brian Hunt, avec qui elle enregistre une maquette qui reçoit plus de 70 000 visites sur son site web Myspace. Elle fait plus tard plus de 60 concerts du circuit indie espagnol en 2007, comme le Primavera Sound.
En 2008, le producteur cordouan Fernando Vacas lui
propose de faire son premier album, appelé " I love your glasses » dont voici le premier titre.
Je lui souhaite un bon avenir car je crois qu’elle le mérite, et puis, comme
elle est très ibérique sur le bord, je me permets de faire un peu de
chauvinisme mais c’est pour la bonne cause. Ecoutez donc ...
Je ne suis pas fan des Bollywood, enfin, si, j'aime bien, sauf qu'il ne faut pas trop en voir et qu'il vaut mieux espacer les projections faute de retrouver toujours les mêmes acteurs, les mêmes scénars, les mêmes rebondissements et les mêmes chorégraphies. Sauf que là; à la demande de ma fille aînée qui en raffole (comme sa cousine Charlotte chérie qui est une VRAIE FAN des Bollywood). Bon bref, je ne sais plus où j’en étais, tout ça pour dire qu'hier soir j'ai décide de me faire une petite séance projection avec mes filles. Le film ? Om Shanti Om avec Shah Rokh Khan et la sublime Deepika Paukone. Attention, il s’agissait bien d’une vraie séance home cinéma: chocolat noisettes, M&M’s, vidéoprojecteur, écran de 2m30, mon nouvel ampli AVR Denon 2808
(une tuerie, je l'ai déja dit mais j'aime bien me la péter depuis que j'ai mon joujou tout neuf); mes nouvelles enceintes JBL (une qualité sonore incroyablement délicieuse: JBL ES90 pour les connaisseurs, les autres tant pis c'était juste pour me la péter une fois de plus).
Bon du coup, je ne sais plus si cette note est pour le film, mon ensemble home cinéma ou pour la beauté de l'actrice, car au départ, je crois que c'est pour elle que je voulais faire la note. Ah oui, c’est ça, l’actrice indienne : quelle beauté Deepika Padukone.
Vous la
connaissez ? Wouhaou, cela faisait longtemps que je n’avais pas craqué sur
une actrice, arrivera-t’elle à détrôner Penélope Cruz ? Audrey Hepburn ? Laura del Sol ?
Jessica Alba ? Salma Hayek ? Uma Thurman ?Kristen Stewart?
Je ne sais pas mais il fallait que j’écrive une note sur elle. Parce que je
sais parfaitement que tout le monde se fout de mon Home Cinéma et encore plus
du film. Si vous avez quelques heures, n’hésitez pas à le regarder, on passe un
très agréa ble moment. C’est drôle, coloré, varié et rafraichissant. Avouez qu'il est difficile de rester indifférent face à une telle beauté?
Un chouette film que celui que je viens juste de voir : Le bal des actrices de Maïwenn . Une fiction déguisée en documentaire où, armée de sa petite caméra DV, Maïwenn, en apprenti cinéaste, décide de filmer et de coller aux basques des grandes pointures féminines du cinéma français : Karin Viard, Mélanie Doutey, Marina Foïs, Julie Depardieu, Charlotte Rampling, Jeanne Balibar, Romane Bohringer ou encore Muriel Robin. C'est dire. Chaque interprète devra révéler,face caméra, ses espoirs, ses craintes et ses doutes d’actrice dans son train train quotidien (au réveil, en tournage…). Chacune y joue son propre rôle tout en se moquant- en se « jouant » - d'elle-même. En fait, c'est à un bal masqué, plein d'humour et de chansons ., que Maïwenn nous convie. Au gré de la comédie pointent aussi de vrais moments de vérité : des coups de gueule et des révélations particulièrement touchants. Un peu comme dans Huit femmes de François Ozon, chaque actrice chante une chanson (ici composée par la fine fleur de la nouvelle chanson française : Benjamin Biolay, Anaïs,Holden...) dans un cadre très kitsch et coloré. Concernant le métier et les professionnels de la profession Maïwenn met les pieds dans le plat et n'hésite pas une seconde à se confronter véritablement à son sujet... Pas de consensus mou ni de retenue, il s'agit ici de parler du métier de comédienne dans ce qu'il a de fascinant, méprisable, émouvant ou humiliant. Tous en prennent pour leur grade: Télérama, La Star'Ac, Les Cahiers de Cinéma, Benjamin Biolay, Catherine Breillat, Cécile de France...S'inspirant de ses propres expériences et s'enrichissant des rencontres qu'elle a pu faire tout au long de sa jeune carrière, elle en tire un portrait criant de vérité. Une vraie réussite.